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Ne laissez pas les allergies vous gâcher la vie!

C’est officiel, le printemps est arrivé ! Mais la belle saison est-elle synonyme pour vous de nez qui coule et qui picote, de crises d’éternuements à n’en plus finir, d’yeux rougis, qui larmoient et qui démangent ? Ne cherchez pas plus loin : vous êtes probablement allergique. Lisez nos conseils pour passer la saison pollinique dans les meilleures conditions possibles.

Le rhume des foins, comment le reconnaître ?

 

Si vous souffrez du rhume des foins, ces symptômes ne vous seront pas étrangers : écoulement ou congestion nasale, éternuements fréquents, yeux et gorge irrités. Ces manifestations cliniques peuvent s’aggraver au point de perturber votre vie privée et professionnelle : lorsque la fatigue vous tombe dessus ou que des problèmes de concentration et de sommeil vous rendent la vie dure.

 

 

Mais qu’est-ce qui provoque le rhume des foins ?

 

À vrai dire, votre système immunitaire surréagit à la présence de pollen dans l’atmosphère. Le pollen joue un rôle essentiel dans la reproduction de presque toutes les plantes et espèces d’arbres. Chaque grain de pollen renferme des gamètes mâles, qui sont transportées par les insectes ou le vent et peuvent ainsi féconder d’autres plantes. Si vos défenses naturelles sont (trop) vulnérables, l’exposition aux pollens entraîne une réaction allergique locale au niveau des yeux, du nez ou de la gorge. Votre organisme identifie comme nocifs des grains de pollen en fait parfaitement inoffensifs.

 

 

Comment soigner son allergie

 

Si vous éprouvez ces symptômes, vous pouvez vous faire examiner afin de déterminer s’il s’agit bien d’une allergie. Pour ce faire, vous pouvez vous rendre chez un médecin ou un spécialiste, qui, après vous avoir interrogé, vous injectera une petite quantité d’allergènes (les substances qui suscitent chez vous une réaction excessive) possibles sous la peau avec une aiguille. La réaction se manifeste au bout d’environ 15 minutes : un gonflement ou des rougeurs sont le signe d’une réaction allergique. Pour être sûr à 100 %, un test sanguin peut confirmer le diagnostic allergique.

 

Maintenant que vous savez précisément ce qui provoque votre allergie, vous pouvez commencer par vous procurer un calendrier pollinique. Celui-ci vous indiquera à quelles périodes les pollens responsables de vos allergies sont présents dans l’air. Essayez d’éviter autant que possible tout contact avec l’allergène. Ne suspendez pas votre linge dehors pour le faire sécher (il sera couvert de pollen) et ne tondez pas la pelouse. Fermez les portes et les fenêtres pendant la journée. Si vous voulez aérer quand même votre domicile, faites-le tôt le matin ou tard le soir.

 

L’évitement total relevant pratiquement de l’impossible, vous pouvez avoir recours à des traitements topiques à base de corticoïdes ou d’antihistaminiques. Par ailleurs, il existe également des produits naturels permettant de diminuer les rougeurs ou les démangeaisons oculaires, ou encore l’écoulement nasal. Ceux-ci peuvent être utilisés plusieurs fois par jour sans effets secondaires. Un lavage nasal avec de l’eau physiologique permet aussi d’évacuer un grand nombre d’allergènes et de pollens du nez.

 

Enfin, la désensibilisation, aussi appelée immunothérapie spécifique, peut représenter une solution. Selon le même principe que la vaccination, il s’agit d’injecter des doses très progressivement croissantes de l’allergène. Au bout d’un certain temps, l’organisme apprend à mieux le tolérer et les symptômes se font moins dérangeants.